Le meilleur manuscrit, le Codex Argenteus, date der gjør de fleste pornostjerner live du VIe siècle, conservé et transmis par des Ostrogoths d'Italie du nord.
Cela entraîne une révision de la loi de Verner.
La zone en rouge correspond à l'ère culturelle de l' âge du bronze danois.Les runes seront en revanche beaucoup plus utilisées dans leur forme scandinave (aussi appelée futhark récent surtout entre le IXe et le XIe siècles, avant d'être à leur tour remplacées par l'alphabet latin.Elles furent d'abord parlées par les peuples germaniques, qui vivaient initialement aux frontières nord-est de l'.Et les Grandes Invasions que les langues germaniques vont connaître une période de large expansion géographique, en particulier en Europe de l'Ouest : Angles, Saxons et Jutes en Bretagne (actuelle Angleterre Lombards et Ostrogoths en Italie, Wisigoths et Suèves dans la péninsule ibérique, Burgondes et Francs.L'expansion des Germains à la fin de l'âge du bronze danois (à partir de -750) C'est à partir du IIIe siècle apr.Le gotique de Wulfila, de la Skeireins et de divers manuscrits est écrit au moyen d'un alphabet original inventé vraisemblablement par Wulfila lui-même, que l'on nomme «alphabet gotique».Ces langues partagent plusieurs traits uniques, parmi lesquels d'importantes mutations consonantiques décrites par les lois.L'origine des runes est mal connue mais on s'accorde à dire que le Futhark est un mélange dalphabets italique nordique/alpin avec une influence latine 2, qui aurait été l'alphabet des Hérules, une tribu germanique vivant dans les Alpes.Français scots anglais vieil anglais frison occidental vieux saxon néerlandais 4 bas-saxon allemand suédois danois norvégien islandais vieux norrois féroïen être (verbe) tae be to be wesan, bon, son syn, wêze wesan, sn zijn, wezen wesen, sien sein vara være være vera vera vera.Premières traces écrites modifier modifier le code Un exemplaire de la Bible de Wulfila, premier livre en langue gotique dont une copie se trouve à la bibliothèque d' Uppsala (Suède) : le Codex Argenteus.Les langues germaniques les plus parlées actuellement sont celles de la branche occidentale, à savoir l' anglais, l' allemand, et le néerlandais, ainsi que les langues scandinaves, principalement le suédois, le danois et le norvégien.Trois sont morphologiques, deux sont phonétiques.Wulfila est l'auteur d'une traduction de la Bible grecque de la Septante en langue gotique afin d'évangéliser le peuple ; de cette traduction, il nous reste principalement les trois quarts du Nouveau Testament, et quelques fragments de l Ancien.La zone en rose correspond à la culture de Jastorf.À la découverte des langues de l'Europe ps 118-119 albansk chat rom Articles connexes modifier modifier le code Liens externes modifier modifier le code.Dans la plupart des langues germaniques modernes, les autres formes verbales sont en général des formes périphrastiques assez récentes (attestées à l'époque médiévale) qui relèvent de la modalité ou de l'aspect.Ces verbes sont souvent appelés «réguliers» car ils sont majoritaires et productifs (un nouveau verbe est normalement un verbe faible).Double flexion adjectivale modifier modifier le code La morphologie des adjectifs du proto-indo-européen était calquée sur celle du nom, comme restera plus ou moins le cas en latin, par exemple.Dans la plupart de ces régions, malgré une période relativement longue de coexistence et de diglossie avec les langues des peuples envahis, elles ne se maintiendront pas et disparaîtront, laissant cependant derrière elles un superstrat non négligeable dans la plupart des langues romanes modernes.Sang blood blood bld bloed bld bloed Bloot Blut blod blod blod bló bló bló pain breid bread brad brea brd brood Broot Brot bröd brød brød brau brau brey or (métal) gold gold gold goud gold goud Gold Gold guld gold gull gull gull.La première mutation consonantique ou la relative simplification morphologique du germanique commun (voir infra) pourrait être, selon les linguistes qui avancent cette hypothèse, le résultat de ce contact répété entre des populations de langues différentes.



On suppose que le sud de la Scandinavie est le foyer originel du proto-germanique primitif dans la mesure où c'est la seule région peuplée par des locuteurs germaniques qui ne conserve aucune trace de toponymes pré-germaniques.

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